S’adapter au client et non l’inverse

18 avril 2019

Zibeline vous propose de découvrir les femmes et les hommes derrière Capital Energy. Créée en 2010, cette société propose aux consommateurs d'énergie de bénéficier de financements dans le cadre du dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE).

Pour le second portrait de notre série, nous nous intéressons à Gwenaël, Chargé d’affaires CEE. Il gère un portefeuille de clients dans le secteur de l’industrie et les accompagne tout au long du processus.

Expertise et transparence

Mon rôle est de faire levier pour une meilleure efficacité énergétique.

J’identifie les travaux de nos clients, je les guide sur les critères techniques, puis je les accompagne durant tout le suivi du dossier, afin de m’assurer évidemment qu’ils reçoivent leurs primes CEE.

Quand je suis arrivé en octobre 2017, Capital Energy était encore une petite société. Depuis, mon poste a évolué et les pôles se sont structurés. Plus besoin d’être un couteau suisse à présent, je m’occupe uniquement de la partie industrie de notre clientèle.

Ma deuxième casquette est de fournir une solution de sourcing de CEE auprès des obligés (les distributeurs d’énergie). Nous leur apportons notre expertise, pour avoir la certitude que les CEE sont de qualité et ne seront pas annulés.

L’idée est d’être le plus clair et le plus transparent possible avec nos partenaires. La partie règlementaire est en effet difficile à comprendre et parfois décorrélée des réalités du terrain. Nous sommes donc chargés de simplifier les choses, puisque nous faisons le lien entre les partenaires et les différents acteurs du dispositif.

Valeurs et agilité

Même si travailler dans le secteur de la transition énergétique n’était pas mon but premier, j’ai toujours eu de l’appétence pour l’environnement. En suivant mes études d’ingénieur en agronomie, je me suis rendu compte que ce secteur était celui sur lequel il y avait le plus d’efforts à faire. C’était important pour moi d’aller vers quelque chose en accord avec mes valeurs.

On reproche souvent à la transition énergétique de ne pas avoir assez de moyens : à mes yeux, le dispositif des CEE est justement un outil très fort, particulièrement vertueux, un vrai levier financier pour consommer moins. Avec le temps, cela devra devenir un réflexe.

Chez Capital Energy, nous sommes assez petits pour rester agiles, et nous gardons cet ADN même en grossissant. Nous comprenons que les problématiques diffèrent pour chaque entreprise, donc nous nous adaptons : nous ne sommes pas dans un processus qui demande au client de faire l’effort de s’adapter à nous. Voilà pourquoi nous sommes donc largement favorables à la politique de l’interlocuteur dédié. De cette façon, les partenaires ne s’y perdent pas et savent qui contacter lorsqu’ils ont des questions.

Famille et évolution

C’est un mot qui revient souvent, mais Capital Energy est une grande famille. Nous gardons un esprit jeune qui se ressent en externe comme en interne. Même en périodes de stress, tout le monde reste solidaire.

Evidemment, cela n’empêche en rien d’avoir une véritable rigueur dans nos process. Pour cela, nous utilisons différents outils numériques, car tout le dispositif reste encore assez administratif. Nous utilisons donc un CRM pour tout ce qui est gestion, échanges, évaluations, bilans auprès des partenaires, suivis de projets.

Au final, la technologie nous sert surtout à gérer nos dossiers avec la même efficacité que si nous étions plusieurs. Avec le temps, la blockchain pourrait d’ailleurs révolutionner le secteur des CEE : la traçabilité et la sûreté de l’info sont des principes très importants chez nous. Et si toutes les parties prenantes, clients comme obligés, pouvaient suivre la chaîne de valeurs et voir tous les éléments de la vie d’un CEE, cela apporterait encore plus de transparence. C’est donc une évolution que nous surveillons de près.