Pour bien vendre, il faut y croire

24 avril 2019

Zibeline vous propose de découvrir les femmes et les hommes derrière Capital Energy. Créée en 2010, cette société propose aux consommateurs d'énergie de bénéficier de financements dans le cadre du dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE).

Pour le troisième portrait de notre série, nous nous intéressons à Mathilde, Chargée de développement basée à Nantes. Son rôle, chercher de nouveaux partenariats... et les faire vivre.

La relation avant tout

Mon métier c’est avant tout du relationnel – sur le long terme.

En tant que Chargée de développement sur le secteur de l’industrie, mon rôle est d’identifier via différents canaux (LinkedIn, salons, téléphone, réseaux, etc.) les potentiels futurs partenaires de Capital Energy. Cette première étape est suivie d’une réflexion autour du projet avec le client : rencontre, analyse et chiffrage, négociation des termes commerciaux si éligibilité à la prime CEE et établissement des documents contractuels.

Mon rôle ne s’arrête évidemment pas là : je suis également en charge de faire vivre le partenariat établi. Je relance les clients sur leurs projets en cours et investissements potentiels. C’est un métier centré sur le relationnel ! Finalement l’objectif, c’est que mes clients se tournent vers moi dès qu’ils envisagent un nouvel investissement.

Savoir être transparent

Chez Capital Energy nous avons une chance, c’est que nous ne facturons pas nos partenaires et forcément cela change la relation. Nos prospects sont ainsi beaucoup plus à l’écoute puisque ce que nous proposons, c’est un service gratuit : le rachat de leurs Certificats d’Economies d’Energie générés par leurs travaux de rénovation énergétique. Un poste de commercial au sein du dispositif des CEE est donc bien différent des autres.

Bien sûr, il existe toujours un peu de méfiance vis-à-vis du dispositif. Les mêmes questions reviennent souvent : "Comment vous rémunérez-vous ?", "Qu’est-ce qui nous sera facturé ?". C’est alors à nous d’expliquer le plus simplement possible comment fonctionne le dispositif, de manière parfaitement transparente.

L’humain au cœur du métier

J’aime entretenir le contact client, créer une vraie relation commerciale. Pour moi, quand la relation est harmonieuse, exempte de toute négativité, qu’il n’y a pas d’incompréhension, de conflit sur les modalités financières et les termes commerciaux, alors c’est gagné ! La notion de confiance est primordiale.

Chez Capital Energy, nous sommes autonomes et je peux orienter mon travail comme je le souhaite. Les managers ont confiance en leurs équipes, c’est motivant et cela nous pousse à faire toujours mieux. C’est le côté humain de Capital Energy.

Nous sommes transparents avec nos clients et nous nous adaptons à leurs besoins, à leurs demandes et à leur façon de fonctionner. Cet ADN, on le retrouve également en interne : ici, tout le monde est à l’écoute. Nous sommes comme une grande famille, une famille que personne n’a envie de quitter ! Et cette ambiance, nous avons tenté de la recréer dans les bureaux de Nantes fin 2017. Résultat : notre équipe de 17 femmes et 3 hommes est absolument géniale. On est vraiment fiers de ça !

Carrière et éthique

Paradoxalement, c’est mon ancien emploi qui m’a mené chez Capital Energy. Durant mon master, j’étais en alternance dans une entreprise qui faisait du trading de produits chimiques... Cette activité n’était pas en accord avec mes valeurs mais cela n’enlève rien au fait que j’ai beaucoup appris de cette expérience.

Par conséquent, mes recherches se sont orientées vers l’énergie et l’environnement : le green business, le développement durable, la protection de l’environnement dans son ensemble.

Pour moi, le challenge de ces prochaines années sera de consommer moins d’énergie mais de manière plus efficace. C’est une idée qui prend de l’ampleur, notamment auprès des nouvelles générations. Cet engouement est génial mais il est nécessaire que les grands acteurs fassent également partie du mouvement. Le monde de l’énergie doit prendre ses responsabilités : il doit être le moteur de cette démarche d’amélioration.

Dans mon monde idéal, il faudrait développer encore plus les énergies renouvelables et n’utiliser les énergies fossiles qu’en ultime recourt. C’est une des solutions les moins néfastes. J’y crois aujourd’hui et je ne suis pas la seule. De toute façon pour bien vendre, il faut y croire !