Zibeline recrute !

Offre de stage – Bras droit du CEO

Offre de stage – Bras droit du CEO

21 décembre 2020 – Dans le cadre de son développement, Zibeline renforce ses équipes et est à la recherche de son/sa futur.e ‘Bras droit du CEO’ pour assister le CEO dans la stratégie et les sujets opérationnels.

– Participer aux revues de la stratégie de Zibeline

– Participer au développement et à la croissance de l’entreprise

– Prendre des initiatives et proposer des solutions pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise

– Participation aux meetings de vente

– Participation et élaboration des partenariats

– Participation à l’élaboration des rapports d’activités

 


Profil recherché :

Master 1 et 2 formation communication, finance, journalisme, ou marketing. Forte affinité pour les secteurs de la tech, de l’entrepreneuriat et des médias.
 Bonne connaissance des réseaux sociaux
 Excellente plume
 Bon relationnel
 Force de proposition
 Maîtrise de l’anglais
 Curiosité, rigueur et exigence

Première expérience souhaitée


Date : 1er février 2021

Rémunération : 800€ / mois + 50% Pass Navigo

Lieu : Paris 8 (Madeleine) et télétravail.

Possibilité de déboucher sur un CDI. 

Envoyez-nous quelques lignes de motivation ainsi que votre CV à l’adresse allezviens@zibeline.co

A propos de Zibeline : Zibeline est le Community Manager intelligent uniquement dédié aux décideurs. Zibeline leur permet de développer leur réseau, publier du contenu afin d’influencer positivement leur partie-prenante.  Crée en juillet 2018, Zibeline compte plusieurs dizaines de clients en France et en Afrique.

Instagram pour les professionnels : la méthode Zibeline

Pourquoi et comment utiliser Insta pour son entreprise

Pourquoi et comment utiliser Insta pour son entreprise

27 novembre 2019

Aujourd’hui, Instagram est devenu un pilier stratégique indispensable pour les entreprises, peu importe leur taille. Le réseau social (qui, rappelons-le, permet de publier du contenu graphique) est en effet la plateforme reine de l’engagement, un terme qui repose sur un concept essentiel à votre image de marque : générer des émotions. Car ce sont bien elles qui vont pousser votre communauté à aimer, partager, donner son avis ou encore participer.

 En 2019, il existe sur Instagram 25 millions de profils professionnels, et 80% des utilisateurs suivent au moins une entreprise.

Les avantages à être présent sur le réseau social sont donc nombreux. D’une part car vous avez la chance d’agrandir votre portefeuille clients, en accueillant de nouveaux prospects mais également en fidélisant vos clients. D’autre part, et à l’instar d’autre réseaux sociaux comme LinkedIn, Facebook et Twitter, Instagram va vous permettre de gagner en visibilité sur les moteurs de recherche, et d’atteindre une cible d’utilisateurs mobiles.

Mais avant de débuter, il est essentiel de se fixer des objectifs réalisables. Voici pourquoi Zibeline vous donne ses six conseils pour vous développer et réussir sur Insta.

1. Définir une ligne éditoriale

Il faut avant tout définir les sujets que vous souhaitez aborder, délimiter le type de contenu proposé et enfin établir le ton sur lequel vous allez communiquer. Il est important de développer un style personnel, afin de vous démarquer tout en restant proche de votre cible.

Dans quel but ? Il faut que vos clients, actuels et futurs, croient en ce que vous vendez et s’identifient à votre message. Sur Instagram l’humain est primordial !

2. Développer votre communauté

Il est important de ne pas rester inactif sur Instagram, afin de gagner en visibilité. Il faut pour cela s’abonner à des comptes liés à votre domaine, et liker des posts en rapport avec votre activité. Cette présence est essentielle pour cimenter votre apport à l’écosystème dans lequel votre société évolue.

Dans quel but ? Plus vous serez présent et actif sur Insta, plus votre compte sera vu. L’idée est de se rendre omniprésent, et donc indispensable.

3. Soigner vos publications

Vous devez soigner vos légendes pour optimiser votre contenu. Pour cela, les hashtags vous sont d’une aide précieuse : ils permettent aux potentiels futurs clients de vous trouver. Attention, il est toutefois conseillé de mettre seulement entre trois et quatre hashtags pour que votre contenu reste qualitatif.

Dans quel but ? Une marque a besoin de faire sa promotion de façon originale pour capter l’attention de son public cible. Un contenu clair, simple et épuré, allié à quelques hashtags, vous permet d’augmenter et de développer votre audience facilement.

 

babybulles insta

Exemple : la marque babybulles a su créer une vraie ligne éditoriale pour se démarquer – style personnel et épuré – proche de sa communauté

4. Valoriser votre image

Instagram est le lieu idéal pour mettre en avant vos produits et services tout en vous rapprochant de vos abonnés. Vous allez pouvoir les inviter à découvrir les dessous de votre marque, ou les coulisses de votre entreprise. Dévoiler le quotidien de vos équipes, les différentes étapes d’un événement, etc. : cela va permettre de générer un rapport de proximité entre votre communauté et vous.

Dans quel but ? En valorisant votre image, vous allez pouvoir gagner l’attention de nouveaux followers tout en fidélisant les anciens.

5. Miser sur l’interaction

Il est important de mettre votre communauté au cœur de votre communication Instagram, que ce soit en répondant aux questions, aux félicitations ou aux complaintes, mais également en créant des jeux concours, ou encore en repostant du contenu de vos abonnés.

Dans quel but ? Cette interaction est le meilleur moyen de fidéliser vos abonnés, mais aussi de faire parler de vous grâce au bouche-à-oreille.

6. Publier au bon moment

Il est très important de réaliser un planning de publication. En effet, trop de partages, ou à l’inverse trop peu, peut mener une partie de votre communauté à arrêter de vous suivre. Une fois ce planning effectué, il est également conseillé de respecter certains horaires de publication (par exemple durant la matinée, la pause déjeuner et en début de soirée).

Dans quel but publier régulièrement ? Tout simplement pour rester dans l’esprit des utilisateurs et rester visible dans le fil d’actualité.

Agnès : un forum au service du patrimoine

Faire revivre un lieu historique et atypique

Faire revivre un lieu historique et atypique

16 avril 2019

Co-fondatrice et porteuse du projet culturel du Chant des Feuillants, je souhaite faire de la Chapelle des Feuillants – chef d’œuvre du XIXe siècle de Poitiers et classé aujourd’hui Monument Historique – un véritable forum artistique, un lieu d’échange et de culture.

Mon plan de bataille comporte deux volets :
1. Participer à la rénovation et à la création d’un endroit exceptionnel pour les artistes et les spectateurs
2. Offrir à Poitiers un lieu chargé d’histoire au service de l’Art et de la Culture

Récit d’un coup de foudre

L’histoire a commencé par un coup de foudre pour cette chapelle que j’ai connue par mon métier d’agent immobilier. Son propriétaire d’alors, l’EPHAD des Feuillants, étudiait depuis plusieurs années déjà un grand nombre de dossiers d’acquéreurs. Il y avait des projets spirituels, de loft, de bureaux… Aucun n’avait pour l’heure été retenu. J’ai présenté le projet du Chant des Feuillants qui a touché et convaincu mes interlocuteurs.

J’ai alors fait l’acquisition de ce merveilleux édifice qui avait connu d’étonnants rebondissements : en 1997 notamment, son état s’empirant, il a été question de raser la chapelle. In extremis, une association l’inscrivit au titre des Monuments Historiques. Passant de mains en mains, le bâtiment n’a cessé de se détériorer.

Aujourd’hui, la toiture est dans un état d’extrême urgence et nous mettons tout en œuvre pour la rénover rapidement.

Restauration de la toiture : un chantier colossal

La rénovation de la toiture est prioritaire pour sauver le lieu : l’eau infiltrée abime les peintures, les murs et les sols…

Le permis de construire a d’ores et déjà été déposé – une partie des fonds est récoltée mais nous poursuivons notre levée de fonds à hauteur de 3 millions d’euros, budget nécessaire à cette première étape.

Nos leviers sont divers : mécènes, “petits donateurs”, ventes de chocolats, concours et prix, subventions… Une souscription publique est en cours avec la fondation du patrimoine car nous avons besoin de chacun. Nous préparons également une vente aux enchères de vins et œuvres d’art pour octobre 2019. Une fois la toiture remise à neuf, nous passerons à l’aménagement intérieur.

Création d’un projet culturel

A l’heure où notre pays et l’Europe traversent de profonds bouleversements, nous croyons que l’art et la culture sont des vecteurs majeurs de réappropriation de l’éthique, de la citoyenneté partagée et du vivre ensemble.

La vocation du Chant des Feuillants s’inscrit dans la longue histoire du rayonnement culturel, scientifique et populaire de la ville de Poitiers. La mission de l’association est d’utiliser la chapelle pour déployer, accélérer et partager le goût de l’esthétique et des arts. La vocation du projet, c’est de faire revivre un lieu particulier, historique et atypique : la seule chapelle néoclassique de Poitiers.

Le Chant des Feuillants souhaite rassembler une communauté autour du lieu, en proposant des rencontres très variées :
– Concerts, spectacles, conférences et autres expositions
– Salon de thé avec une bibliothèque
– Mise à disposition de salles pour des artistes, pour leur permettre de répéter, de dispenser des cours ou d’initier le public à la découverte de l’art, faire naître des talents artistiques chez les enfants…
– Incubateur en art et culture pour la ville de Poitiers

Motivation et persévérance

Dans ce projet je souhaite que chacun puisse venir se déconnecter de ses soucis, et partager la beauté d’œuvres artistiques au plus grand nombre au cœur d’un monument historique abandonné. A nous les jeunes de savoir nous mobiliser pour notre patrimoine, de réveiller la mémoire d’une ville au souvenir de ceux qui ont travaillé pour ces lieux.

J’utilise les réseaux sociaux pour faire connaître le projet. Je sonde beaucoup des jeunes de 20 ans – enfants d’amis et cousins – pour bénéficier de leur savoir-faire en terme de communication. C’est aussi une manière pour moi de les impliquer : ils n’ont pas de moyens financiers pour soutenir le projet mais ils se mobilisent avec toutes les ressources qu’ils peuvent apporter.

Organisation, volonté, dynamisme, persévérance sont mes quatre piliers pour avancer. La machine est lancée, je ne peux plus reculer ! Dans les moments plus difficiles, je regarde alors tout ce qui a été fait au lieu de regarder tout ce qu’il y a à faire. Je me fixe sur le résultat final, qui doit devenir un lieu de paix grâce à la beauté des œuvres des artistes : j’avance comme cela !

LinkedIn : les secrets de l’algorithme

Pour mieux comprendre (et dompter) votre réseau

Pour mieux comprendre (et dompter) LinkedIn

28 février 2019

Derrière chaque post LinkedIn se cache un monde insoupçonné. En effet, l’agencement apparemment bénin de votre fil d’actualité n’est ni le fruit du hasard, ni celui de la chronologie. C’est le fruit de l’algorithme.

Et comprendre cet algorithme, c’est aussi comprendre comment perfectionner votre propre visibilité.

La qualité selon LinkedIn

Ça y est, vous venez de cliquer sur “Publier”. Se pose alors la question cruciale : cette nouvelle publication rencontrera-t-elle son public ?

Les facteurs de réussite sont nombreux et peuvent parfois dépendre de la chance – mais vous vous en doutez, compter sur la chance est un risque peu conseillé. Dans un premier temps donc, l’algorithme de LinkedIn va évaluer la qualité intrinsèque de votre post.

Ne perdez jamais de vue qu’un réseau social est avant tout un business : l’idée pour ses développeurs, c’est que les abonnés y restent le plus de temps possible. Voilà pourquoi LinkedIn apprécie particulièrement les contenus sans lien externe : en ce sens, le contenu natif est donc au aubaine (à l’exception des articles, moins privilégiés que les statuts).

Bien entendu, l’algorithme s’assurera également que votre publication n’est pas du spam. Il vérifiera sa clarté ainsi que sa cohérence : LinkedIn étant réseau professionnel, la pertinence de votre contenu dépendra donc de sa propension à être dans les clous (sujets carrière, industrie, événements pro, etc.).

Le petit plus : vous

Votre profil peut avoir son rôle à jouer dans le succès d’une publication. L’algorithme aura tendance à mettre plus facilement votre contenu en avant s’il sait qu’il peut vous faire confiance.

Dans un premier temps donc, ce facteur est minime. Mais au fur et à mesure de votre expérience (et de votre succès), LinkedIn prendra en compte votre crédibilité : si vos publications précédentes ont su créer de l’engagement, vos publications suivantes bénéficieront de cette nouvelle notoriété – à condition évidemment de rester intéressant et cohérent.

La première salve

Une fois votre post publié, l’algorithme de LinkedIn va d’abord signaler celui-ci à certaines de vos relations. C’est en quelque sorte une première phase de test sur la pertinence de votre contenu, et surtout sur sa capacité à générer de l’engagement.

Selon le nombre de ‘J’aime’, de commentaires, de partages, ou même selon la rapidité des interactions, votre publication va recevoir un score. Plus ce dernier sera positif, plus votre post sera visible et plus il aura de chance de passer l’étape suivante.

Cette phase démontre donc tout l’intérêt de publier du contenu susceptible de créer une discussion. Relayer est une chose, générer une réflexion en est une autre.
C’est aussi là tout l’intérêt d’un réseau social : n’ayez pas peur d’afficher vos convictions. Tant que cela se fait dans le respect, le débat n’en sera que plus fructueux. De surcroit, cela participe à votre visibilité… D’une pierre deux coups, pour ainsi dire.

L’homme derrière la machine

Votre publication arrive enfin à la dernière étape de son itinéraire. Après avoir été étudiée, jaugée et notée, elle va se retrouver entre les mains expertes des éditeurs humains de LinkedIn.

Là, aidés du travail préliminaire de l’algorithme, les éditeurs vont décider de la suite : votre post mérite-t-il de poursuivre sa route et d’être affiché à plus d’utilisateurs, ou disparaitra-t-il en silence ?

On le voit donc, se cache derrière votre fil d’actualité un savant mécanisme hybride, alliant la froideur méthodique de la machine au jugement subjectif de l’homme. Comprendre et maîtriser le premier reste ainsi le meilleur moyen de triompher au second.

Ariane 6 déjà dépassée ? Pas si simple

La Cour des Comptes ne serait-elle pas allée trop vite ?

La Cour des Comptes ne serait-elle pas allée trop vite ?

Avril 2019

Sa production à peine commencée, le projet Ariane 6 est déjà dans la tourmente. Attaquée de toute part, sermonnée récemment par la Cour des Comptes, critiquée pour son manque d’ambition, la future fusée européenne ne convainc pas. Car, malgré les économies de coûts réalisées par rapport à Ariane 5, Ariane 6 est jugée toujours moins compétitive que ses concurrentes (SpaceX surtout, et bientôt Blue Origin). Même le Ministre de l’Economie Française, Bruno Le Maire, y va de son commentaire.

Alors, Ariane 6 foutue ? Pas si sûr…

La question de la réutilisabilité

Le principal reproche, c’est l’absence de réutilisation possible de son premier étage. Beaucoup d’entre nous ont été fascinés par ces images surréalistes des boosters SpaceX redescendant de l’espace vers la Terre, et on s’était dit qu’avoir la même chose en Europe… ça serait plutôt pas mal. Car un des grands débats actuels du spatial c’est la réutilisation du premier étage du lanceur, qui permet en effet de réduire les coûts d’accès à l’espace de manière significative (dès lors que les coûts de maintenance sont plus faibles que les coûts de construction d’une toute nouvelle fusée). Et sans cette technologie, pour beaucoup dans le domaine spatial de demain, on est hors-jeu.

Seulement voilà, tout le monde semble avoir pris pour acquis que SpaceX propose des prix plus bas que la fusée européenne actuelle, Ariane 5, grâce justement à cette technologie. Mais Elon Musk et consorts restent très discrets sur les structures de coûts, de sorte que, malgré la prétendue évidence de l’intérêt de la réutilisabilité, il n’est pas certain qu’aujourd’hui celle-ci permette à SpaceX de proposer des prix inférieurs. Car ils ont en effet mis plusieurs autres procédés à l’œuvre permettant de drastiquement réduire les coûts, comme la construction totalement horizontale du lanceur (tandis qu’Ariane 5 est produite verticalement), le tout sur un seul site de d’assemblage. Sans parler des larges subventions reçus de la part du gouvernement américain, et du niveau de commandes publiques important permettant à SpaceX de casser les prix sur le marché commercial. Un fois tout cela mis bout à bout, la réutilisabilité n’est donc qu’une petite composante de l’ensemble des techniques mises en place par SpaceX.

Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit : la réutilisabilité du premier étage est évidemment une technique prometteuse, mais elle s’accompagne de plusieurs conditions afin d’être rentable, et dépend surtout du marché sur lequel elle est utilisée. La première nécessité est d’avoir suffisamment de lancements dans l’année (et donc un carnet de commandes bien rempli) afin de rentabiliser les coûts de développement de cette nouvelle technologie et de profiter des économies d’échelle. Or le marché européen est bien plus petit que le marché américain (qui comprend les lancements du Department of Defense et de la NASA). L’Europe, elle, est beaucoup moins gourmande en lancements, et est composée d’acteurs qui choisissent parfois des lanceurs non européens… Ainsi la première des nécessités pour l’Europe aujourd’hui est de mettre en place un système obligeant les pays du continent à sélectionner un lanceur européen pour leurs satellites (un Buy European Act dont nous vous parlions il y a peu). Car soyons clair, sans commandes publiques suffisantes, la technologie du réutilisable est morte dans l’œuf pour l’Europe.

Pour qu’Ariane 6 soit vraiment compétitive, la réutilisabilité n’est qu’une des voies possibles. D’autres existent, comme par exemple revenir sur le principe du “juste retour géographique” qui entraîne à l’heure actuelle une augmentation des coûts sans raison valable (autre que politique) – le principe du juste retour géographique impose à l’Agence Spatiale Européenne de donner à un pays une part des contrats industriels équivalente au pourcentage de contribution que ce pays a dans le projet : si tel pays donne x%, il reçoit x% de contrats industriels. Ce principe a toute sa logique dans un contexte peu concurrentiel comme c’était le cas jusqu’à présent, mais il perd tout son intérêt dans une concurrence accrue comme aujourd’hui. Et cela, l’Europe l’a bien compris en réduisant significativement le nombre de fournisseurs de 44 pour Ariane 5 à 18 pour Ariane 6.

Cependant, le nombre de pays participant à la construction du lanceur est passé de 12 à 13 ! Alors, on aurait du mal à se défaire de ses anciennes habitudes ? Pour vous donner une idée, voici l’organisation industrielle d’Ariane 6 :

production fusée ariane 6

Elle respire l’optimisation des coûts, n’est-ce pas ?

Dans sa réponse au rapport de la Cour des Comptes mentionné plus haut, la Ministre des Armées, Florance Parly, milite même pour l’arrêt de ce principe : “Il est sans doute nécessaire d’aller au-delà d’un assouplissement, voire de remettre en cause le principe même de retour géographique, dans la mesure où il induit de fortes désoptimisations industrielles, résultant de l’addition de couches de management de contrats, d’une part, et de la duplication de compétences en Europe, d’autre part”.

On le voit, plusieurs pistes restent à étudier afin d’améliorer la compétitivité du lanceur européen. Mais une chose est sûre, des efforts ont été faits : la cadence de tir d’Ariane 6 sera supérieure à celle d’Ariane 5 grâce à une réorganisation du pas de tir en Guyane Française (ce qui permettra une flexibilité accrue pour les clients du lanceur). La chaîne de production, bien que demeurant complexe, s’est simplifiée par rapport à la précédente, et surtout les mentalités commencent à évoluer sur la nécessité d’un Buy European Act qui permettrait de protéger notre industrie, et donc nos compétences en Europe.

En conclusion

En définitive, Ariane 6 est bien un lanceur de transition, basé essentiellement sur une logique de réduction des coûts (même si des efforts restent à faire), sans pour autant recourir à la réutilisation du premier étage : cette technologie prend du temps à développer, et rien ne confirme réellement qu’il s’agisse de la marche à suivre pour le marché européen.

La bonne nouvelle, c’est que la filière européenne s’est réajustée grâce à la mise en place d’Ariane 6. Elle a permis de mettre en place une logique industrielle complètement différente avec moins de sous-traitants, d’entretenir l’attention à la réduction des coûts, mais aussi de construire un nouveau pas de tir en Guyane Française. Tous ces éléments seront utiles pour le prochain lanceur Européen (déjà appelé Ariane 6 Evolution).

Et pour dire la vérité, personne ne sait à quoi ressemblera le marché dans 10 ans. Tout le monde ne mise pas sur le réutilisable. Le gouvernement américain par exemple développe le SLS (Space Launch System) dans lequel il a déjà dépensé 15 milliards. Il travaille également, en partenariat avec ULA, sur la fusée Vulcan depuis 2014. La Chine quant à elle s’attelle à son projet Long March 9. Aucune de ces fusées ne sont réutilisables. Et quand bien même le réutilisable s’avérait être effectivement la technologie indispensable de demain, l’Europe est déjà dans les starting blocks, avec plusieurs projets en cours de développement : Prometheus, Callisto et Themis. Et pour tout ça, l’Europe n’a pas attendu un rapport de la Cour des Comptes… Affaire à suivre !

Réseaux sociaux et cryptomonnaie : un mariage heureux ?

Les enjeux du ‘Facebook Coin’

Les enjeux du ‘Facebook Coin’

15 mars 2019

Il y a moins d’un an, certains médias rapportaient que Facebook projetait de lancer sa propre cryptomonnaie, le Facebook Coin.

Aujourd’hui, alors que les rumeurs évoquent un lancement imminent, les experts commencent à estimer l’impact financier d’un tel projet, et les chiffres sont sans appel : cette nouvelle monnaie pourrait en effet rapporter près de 17 milliards d’euros au géant américain d’ici 2021.

Le mot d’ordre : stabilité

Bien entendu, Facebook se veut de son côté plus prudent et estime la somme à 2,6 milliards d’euros. Cependant une chose reste certaine : l’arrivée du Facebook Coin impactera directement le cours des actions de la marque. Un signal positif pour les actionnaires.

Il faut dire que la monnaie en question a tout pour leur plaire. Alors que la volatilité des cryptomonnaies freine leur développement global, le Facebook Coin serait un ‘stable coin’ et sa valeur serait liée à celle des monnaies classiques. Moins attractif pour les spéculateurs donc, mais bien plus rassurants pour les parties prenantes.

La volonté : aller de l’avant

L’année 2018 n’a pas été des plus aisées pour le réseau social (comme nous le rappelions dans notre bilan). A l’heure où Facebook souffre d’un déficit de confiance de la part de ses utilisateurs mais aussi de ses investisseurs, déplier sa bouée de sauvetage est donc particulièrement judicieux. Générer du revenu sans abuser ses abonnés est également vu d’un bien meilleur œil.

Le moment est ainsi parfaitement choisi. En quelques années, le monde des cryptomonnaies et de la blockchain a évolué, au même titre que l’écosystème Facebook : des acquisitions comme Instagram ou WhatsApp le démontrent. Cette petite constellation de médias sociaux permet une distribution du contenu bien plus maîtrisée. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la rumeur affirme que Whatsapp sera la plateforme d’utilisation du Facebook Coin.

La finalité : étendre ses tentacules

Tout n’est évidemment pas simple. Facebook devra en 2019 régler ses problèmes de confiance face à un public toujours plus intransigeant. La firme devra également démontrer la véritable valeur ajoutée de sa cryptomonnaie pour pouvoir séduire ses potentiels utilisateurs.

Quoi qu’il en soit, cette évolution Facebook la prépare depuis quelque temps déjà. Le pôle blockchain et cryptomonnaie du géant bénéficie d’une équipe spécialisée et d’un directeur expérimenté, ancien président de PayPal. Un véritable enjeu pour le réseau social, qui compte bien utiliser cette rampe de lancement pour développer de nouvelles offres.

Car si le Facebook Coin est un succès, c’est une autoroute qui s’offre alors à Zuckerberg et consorts. Prêts, virements, paiements physiques, plus rien ne pourra stopper le mastodonte. Des velléités communes aux GAFAM, et un écosystème financier qui s’annonce bien différent d’ici à 2030…

Numérique & Réseaux sociaux : les chiffres 2019

Une nouvelle étude révèle les habitudes de demain

Une nouvelle étude révèle les habitudes de demain

7 février 2019

Souvent les chiffres sont plus éloquents que les grands discours : selon l’étude annuelle menée par Hootsuite et We Are Social, nous étions en effet près de 4,2 milliards d’internautes à travers le monde en octobre 2018. Cela donne une idée des enjeux globaux du numérique et de ses nouvelles habitudes de consommation.

Autre chiffre fort : 45% de la population mondiale utilisent les réseaux sociaux (soit 3,484 milliards de personnes). L’hyperconnectivité est donc plus que jamais une réalité.

Les chiffres dans le monde

Parmi les pays les plus touchés par cette irrésistible croissance, on note les Emirats Arabes Unis, Taïwan ou encore la Corée du Sud, où le taux de pénétration des réseaux sociaux a été sans commune mesure : 99% aux Emirats !

Côté nouveaux utilisateurs, ce sont la Chine, l’Inde et l’Indonésie qui se retrouvent en tête. Un continent asiatique très connecté donc, comme en atteste ce chiffre renversant : les Philippins passent environ 4h12 par jour sur les réseaux sociaux, contre une moyenne de 2h16 à travers le monde !

Les chiffres en France

Bien entendu, la France est loin des Philippines.
Mais avec plus de 65 millions d’habitants, nous comptons tout de même 60,42 millions d’internautes. Un chiffre qui n’est pas anodin.

Côté réseaux sociaux, nous sommes environ 38 millions à nous y rendre fréquemment : cela représente une augmentation de 6,5% en un an, soit 2 millions de nouveaux utilisateurs.
On le voit donc, la France n’est pas épargnée par la frénésie numérique.

Le temps passé quotidiennement sur les réseaux sociaux monte jusqu’à 1h17, ce qui nous place en bas de la liste (les moins présents restant les Japonais, avec 36 minutes). Il semblerait en effet que nous ayons d’autres priorités, puisque nous sommes la nation qui passe le plus de temps à table.

Enfin, l’étude précise que, sans grande surprise, ce sont YouTube et Facebook qui séduisent le plus de visiteurs côté médias sociaux. A la 10ème place, LinkedIn rassemble 19% des internautes français, contre 28% pour Twitter.
Différence de marque entre les deux plateformes néanmoins : alors que la répartition hommes/femmes sur LinkedIn est de 53% / 47%, celle-ci est de 63% / 37% sur Twitter. Un porte-voix qui a encore du chemin à faire…

Stanislas Bétoux, les joies de l’entrepreneuriat

Il évoque avec nous sa “plus grande émotion professionnelle”

Il évoque avec nous sa “plus grande émotion professionnelle”

11 février 2019

Après 4 ans chez BNP Paribas, Stanislas Bétoux crée BR Conseils avec son associé Alexandre Reinbold, un ancien assureur du GAN. Il s’agit d’un Cabinet de Gestion de Patrimoine & Courtage en Assurances.

Quelle est la force de BR Conseils ?
“Nous avons les tarifs d’une banque en ligne tout en conservant les services d’une banque privée”
La valeur que nous avons souhaité incorporer à notre offre et sur laquelle nous nous battons vraiment est la suivante : nous sélectionnons les meilleurs produits financiers et d’assurance auprès des établissements bancaires et compagnies d’assurance (Crédit Mutuel Arkea, April, AXA, etc.), et nous les proposons à nos clients aux tarifs les plus compétitifs et sans frais de courtage. Notre offre est totalement digitalisée et dématérialisée avec la signature électronique, ce qui fluidifie considérablement nos échanges avec nos clients, tout en conservant l’aspect humain.

Quelle est votre cible ?
Notre cible est multiple : nous nous adressons aux particuliers, aux professions libérales ainsi qu’aux entreprises. La confiance, l’expertise et la réactivité sont les trois piliers de notre relation client. L’immense majorité de notre travail consiste donc dans la recherche et dans le choix de partenaires de qualité, fiables et compétitifs, afin de servir au mieux l’intérêt de nos clients.

Votre vision ?
Notre vision repose vraiment sur l’accompagnement sur mesure et à long terme, et sur notre vif désir de constituer, quotidiennement, un soutien puissant aux projets de nos clients.

Qu’est-ce qui vous plait dans cette aventure ?
Je m’épanouis sincèrement dans ce métier où la dimension relationnelle, la confiance et la recherche insatiable de la qualité du conseil sont de mise. La diversité des clients, de leurs projets et de leurs univers (épargne, assurance et immobilier), me nourrit et me challenge à la fois : elle nécessite une grande capacité d’écoute, une vraie disponibilité et une expertise métier avérée. Le dépassement de soi est un plus : nous nous appliquons à être force de propositions et de préconisations sur la gestion de patrimoine, les contrats d’assurance et la mise en place de financements.

Un modèle ?
J’ai toujours été admiratif des grands capitaines d’industries tels que Jean Luc Lagardère, Vincent Bolloré et François Pinault qui ont façonné des empires. Cependant à mes yeux, Bernard Tapie se détache du lot et forme un véritable modèle. Il incarne et caractérise l’entrepreneuriat. Audacieux, dynamique et visionnaire, il a transformé en or tout ce qu’il a entrepris. Il a traversé des milliers de vies (entrepreneur, acteur, ministre, animateur télé, chanteur). Extrêmement combatif dans la lutte contre “le combat de sa vie”, il vaincra son cancer. Malgré toutes ses affaires, Bernard Tapie est pour moi l’entrepreneur par excellence. J’ai beaucoup d’admiration pour l’homme.

Par ailleurs, j’ai la chance de côtoyer et d’avoir comme mentor Anthony Ravau, fondateur de l’agence MyMedia. C’est un entrepreneur né, qui est devenu un ami. Il me partage son expérience de plus de 15 ans dans l’entrepreneuriat et me donne de nombreux conseils dans la création et le développement de BR Conseils.

Lève tôt ou couche tard ?
Je suis un “Lève tôt / couche tard”. Je ne dors pas beaucoup, je n’ai besoin que de 5 heures de sommeil. Je crois que c’est l’une de mes forces : cela traduit mon agitation et l’on peut dire, me semble-t-il, que je suis d’une nature très dynamique. D’ailleurs, un rituel pour démarrer la journée et la booster d’entrée de jeu : j’allume la radio pour écouter BFM Business tout en buvant mon café.
Ensuite vient le moment ou je m’installe à mon bureau. Là trônent les dossiers clients en cours, beaucoup de journaux de presse financière et quelques souvenirs symboliques tels que le faire-part de naissance de BR Conseils, une statue ramenée d’Afrique de l’Ouest et une photo avec mon père lors du mariage de ma sœur en Grèce il y 2 ans.

Une source d’inspiration ? Qu’est ce qui te fait vibrer ?
La “chose” à laquelle je tiens le plus est une photo dédicacée de mon acteur préféré, qui m’a été offerte par mon père pour mes 25 ans : Jean Paul Belmondo. Il incarne selon moi la folie, la joie et le cinéma français. Merci donc à mon père pour ce beau cadeau.
J’ajouterais que ma famille et mes proches sont à la source de mon inspiration. Je suis très à l’écoute de leurs remarques et de leurs conseils.

Dans ma vie il y a encore un autre symbole qui tient une place importante, sur un post-it : “The sky is the limit”. C’est un conseil qui m’anime et que je souhaite véhiculer parce qu’il est motivant, puissant et poétique ! Il est inscrit en toutes lettres dans ma chambre, c’est dire comme il est présent à mon esprit ! Cette maxime s’applique aussi à ma passion, passion qui me définit en partie : je suis un fou de sport, je passe la plupart de mon temps libre et mes weekends au Racing. Je nourris une véritable passion pour la compétition et le rugby. Si j’ai connu d’intenses émotions dans le rugby, la création de BR Conseils avec mon associé Alexandre reste pour l’instant ma plus grande émotion professionnelle : des sensations et une énergie qui m’ont marqué et me portent toujours.

Et ton désir pour BR Conseils ?
De tout mon cœur bâtir et pérenniser BR Conseils avec mon associé Alexandre Reinbold jusqu’au maximum de son potentiel de développement. Je suis convaincu que dans le monde de l’entreprise, plus on est petit, mieux on se porte. Mon rêve ultime n’est pas de créer un mastodonte avec mon associé mais de diversifier et de développer de nouvelles activités en créant de nouvelles entités.

Gilets jaunes & ingérence russe : info ou infox ?

Les réseaux sociaux à l’heure de la cyberguerre

Les réseaux sociaux à l’heure de la cyberguerre

21 février 2019

C’est une question qui revient régulièrement et qui a fait l’objet de plusieurs articles dans la presse : la Russie a-t-elle tenté d’influer sur le mouvement des Gilets Jaunes ? Selon le Secrétaire d’Etat du Numérique Mounir Mahjoubi, la DGSI serait en train de vérifier ces informations. Le Président de la République Emmanuel Macron quant à lui a été bien plus direct : “Il est évident que les Gilets jaunes les plus radicalisés ont été conseillés par l’étranger”. Il évoque même des gens qui “achètent des comptes, qui trollent”.

Soyons direct et franc : il est très difficile de prouver ou d’incriminer à 100% un Etat, mais il existe des faisceaux de preuve.

Direction la Russie

Tous ceux qui ont un jour rencontré Vladimir Vladirovitch Poutine vous le diront : c’est un homme intelligent. C’est un militaire, il est bien plus pragmatique qu’on ne le pense. Une de ses qualités est de s’adapter au terrain, de combler les vides.

A partir de 2004, quand les relations entre l’Europe et la Russie se sont détériorées, Vladimir Poutine a changé son approche vis à vis de l’Europe en adoptant une stratégie bien plus offensive sur tous les terrains, dont la cyber guerre. L’Europe n’ayant qu’une doctrine défensive, Vladimir Poutine n’a donc fait que combler un certain vide.

Cyberguerre

Le chef d’orchestre de la cyber guerre en Russie c’est Sergueï Choïgou, le tout puissant Ministre de la Défense. C’est l’homme de confiance de Vladimir Poutine et, dit-on, celui qui lui succédera. En 2013, Choïgou déclarait : “Au Kremlin nous voyons les médias de masse (ndla : télévision et réseaux sociaux) comme une arme”. C’était lors de l’inauguration d’un département consacré à la Guerre de l’Information – une entité spécialisée dans la contre-propagande, le piratage informatique et la diffusion de fausses nouvelles. Les informations font état de 30 à 40 000 personnes officiant dans cette entité. Fort de ses succès, elle a d’ailleurs gagné le surnom d’usine à troll.

Celui qui a inspiré ce programme s’appelle Valery Gerasimov, le chef d’Etat major de l’armée russe. Il n’a rien d’un geek, c’est lui qui a théorisé la notion de guerre hybride : “Les règles de la guerre ont changé. Des moyens non militaires peuvent se révéler plus efficaces que le recours à la force et servir des objectifs stratégiques”.

vladimir poutine

La doctrine : intervenir et affaiblir

Le premier fait de guerre de ce département, c’est la désinformation massive lors de la prise de Crimée en Ukraine en 2014. On retrouve sa trace en Finlande dès 2014, dans les élections américaines en 2016, contre l’Otan, en Lituanie, en Hongrie et aussi bien sûr en France lors des élections de 2017, et dernièrement lors des élections américaines de mi-mandat en 2018. Rien de surprenant à vrai dire, c’est la doctrine russe : intervenir partout où il est possible d’intervenir pour affaiblir l’adversaire. De plus, les tentatives d’ingérence ont un point commun, elles surfent sur un phénomène existant : elles ne créent pas l’incendie, mais elles soufflent sur les flammes.

Affaiblir l’adversaire : vieille stratégie, nouveaux outils

Quand on parle de cyberguerre, la croyance classique est de penser qu’il s’agit d’un organe de propagande visant à glorifier la Russie. C’est faux : il s’agit bien moins de convaincre que d’affaiblir. En effet l’objectif russe est d’amplifier les divisions internes, de creuser et d’appuyer sur les lignes de fractures.

Le Kremlin joue ainsi de cette façon sur sa popularité et sa légitimité, en dénigrant tout ce qui est défini par le Kremlin comme une forme de décadence.

Réponse française

Emmanuel Macron déclarait en décembre : “Les structures autoritaires nous regardent en se marrant. Il ne faut pas se tromper. On est d’une naïveté extraordinaire.”
Un agent de la DGSE nous le confirmait : “Derrière le terme les structures autoritaires du Président de la République, c’est la Russie qui est directement visé. Ce n’est un secret pour personne que Vladimir Poutine se moque ouvertement des Européens sur le sujet. Ça fait marrer les russes”.

Mais concrètement, que disent les chiffres ? Sur la période du mois de décembre, nous avons analysé près de 500 000 tweets. Ce que nous pouvons affirmer, c’est qu’il y a eu des tentatives d’ingérence liées à la Russie. On trouve également la trace de groupuscules italiens et turques, ainsi que de l’alt-right américaine. Ce qui différencie les acteurs russes, c’est qu’ils sont tous liés, de près ou de loin, au Kremlin.

Mais tout n’est pas noir : ainsi il y a moins de trois semaines, la France présentait sa doctrine pour la cyberguerre et hissait l’arme numérique au rang des armes classiques. Enfin, la France fait preuve d’un peu de moins de naïveté ! Mais cela annonce-t-il changement à venir de la part des stratèges russes ?

Alors que la Russie est intervenue partout à travers le monde, la question n’est donc pas de savoir si elle est intervenue ou non dans la crise des Gilets jaunes, mais quel intérêt avait-elle de ne pas intervenir ? La réponse est limpide : aucun.