En immersion chez Capital Energy : Laura, Responsable RH

Remettre de l’Humain dans les Ressources Humaines

Remettre de l’Humain dans les Ressources Humaines

12 avril 2019

Zibeline vous propose de découvrir les femmes et les hommes derrière Capital Energy. Créée en 2010, cette société propose aux consommateurs d’énergie de bénéficier de financements dans le cadre du dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE).

Pour le premier portrait de notre série, nous nous intéressons à Laura, Responsable RH.

Du haut de ses 24 ans, elle épaule la direction avec une idée en tête : continuer à placer l’humain au cœur des Ressources Humaines. La preuve en est, Capital Energy a obtenu le label Happy at Work haut la main avec une note de 4,7/5.

Une petite famille

Chez Capital Energy, on bosse avec le sourire.

Tout le monde est content de venir travailler et de se retrouver. En tant que Responsable des Ressources Humaines, c’est une petite victoire personnelle.

Quand je suis arrivée dans l’entreprise en janvier 2018 après mon master, mon objectif était de moderniser le pôle RH, de le structurer d’un point de vue stratégique pour accompagner le business et les opérationnels. Initialement, j’étais rattachée au directeur financier mais j’ai rapidement rejoint la direction générale.

J’ai intégré Capital Energy dans un contexte de croissance énorme : en un peu plus d’un an, nous sommes passés de 20 à 50 collaborateurs. Rallier les talents à notre cause a été un gros travail : instaurer une politique de recrutement, trouver les meilleurs profils, travailler notre marque employeur, soigner notre visibilité, etc.

Mais le jeu en valait la chandelle. Aujourd’hui, Capital Energy c’est une petite famille. Cette intégration, elle se fait dès l’entretien : ce que nous recherchons, ce sont des échanges naturels, fluides. Nous attendons des candidats qu’ils soient authentiques, et ils attendent de nous une certaine transparence.

Ainsi pour nous, au-delà des écoles et de l’expérience, le plus important reste le savoir-être. L’expérience, elle se gagne sur le terrain.

Les vertus de la bienveillance

Les mots d’ordre du management made in Capital Energy sont la bienveillance et la collaboration. Les dirigeants n’imposent aucune barrière hiérarchique, et tout le monde a la possibilité d’être force de proposition sur des projets transverses.

Cette véritable cohésion d’équipe vient du fait qu’à mes yeux, chaque employé doit connaître et comprendre intimement la vision stratégique de la société dans laquelle il évolue. Avant donc de s’y épanouir, adhérer à l’ADN de Capital Energy est essentiel. C’est peut-être plus facile dans une structure à taille humaine, mais je n’échangerais cela pour rien au monde.

Dans l’univers des Ressources Humaines, on a parfois tendance à oublier le H de RH. C’est justement tout l’intérêt de ma démarche : chez Capital Energy, je ne fais pas de RH “financier”. Je suis toujours proche des équipes, d’où l’aspect en définitive très social de mon poste. Cette proximité me permet de prendre la température et surtout d’être capable de rebondir à tout moment.

Polyvalence et adaptation

Voilà pourquoi aucune journée ne se ressemble. Les RH c’est un apprentissage permanent, d’autant plus de nos jours où les nouvelles générations aspirent à des styles de management bien plus flexibles. C’est l’un des sujets primordiaux du secteur à mes yeux, ce changement de vision de l’entreprise de la part des jeunes actifs.

C’est aussi au Responsable RH de savoir éduquer le management en ce sens. Les processus s’orientent progressivement vers quelque chose de bien plus simple, de plus fluide. Les gens sont lassés du cadre formel, de ces horaires imposés ou encore de ces validations qui s’étirent sur plusieurs semaines.

Chez Capital Energy, le management est transversal, et donc tout va plus vite. Même pendant les périodes difficiles, l’humain reste toujours au cœur de nos décisions. C’est la vision des fondateurs, et elle est partagée par l’ensemble des collaborateurs.

Le numérique en soutien

Cela explique pourquoi il est essentiel pour moi de continuer à discuter, à échanger avec mes collègues. Et même s’ils peuvent demander leur attestation employeur par mail, je préfère les accueillir dans mon bureau. Je n’ai pas envie de perdre cet aspect humain.

Bien entendu, la plupart des nouveaux outils numériques sont une aubaine et nous permettent d’être plus réactifs. Plus visibles également : aujourd’hui il est bien plus facile pour un employeur de travailler son attractivité, de redorer son image. Du côté de l’employé, postuler à une offre est devenu un jeu d’enfant, plus besoin de passer par les petites annonces du journal local. Certains sites proposent même de s’immerger dans la vie d’une entreprise avant d’y mettre les pieds, et de comprendre comment celle-ci fonctionne (nous sommes d’ailleurs présents sur Welcome To The Jungle).

Les Ressources Humaines sont un secteur en mouvement constant, c’est certain. Mais chez Capital Energy, c’est avant tout le capital humain qui fait bouger les choses.

En immersion chez Capital Energy : Gwenaël, Chargé d’affaires

S’adapter au client et non l’inverse

S’adapter au client et non l’inverse

18 avril 2019

Zibeline vous propose de découvrir les femmes et les hommes derrière Capital Energy. Créée en 2010, cette société propose aux consommateurs d’énergie de bénéficier de financements dans le cadre du dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE).

Pour le second portrait de notre série, nous nous intéressons à Gwenaël, Chargé d’affaires CEE. Il gère un portefeuille de clients dans le secteur de l’industrie et les accompagne tout au long du processus.

Expertise et transparence

Mon rôle est de faire levier pour une meilleure efficacité énergétique.

J’identifie les travaux de nos clients, je les guide sur les critères techniques, puis je les accompagne durant tout le suivi du dossier, afin de m’assurer évidemment qu’ils reçoivent leurs primes CEE.

Quand je suis arrivé en octobre 2017, Capital Energy était encore une petite société. Depuis, mon poste a évolué et les pôles se sont structurés. Plus besoin d’être un couteau suisse à présent, je m’occupe uniquement de la partie industrie de notre clientèle.

Ma deuxième casquette est de fournir une solution de sourcing de CEE auprès des obligés (les distributeurs d’énergie). Nous leur apportons notre expertise, pour avoir la certitude que les CEE sont de qualité et ne seront pas annulés.

L’idée est d’être le plus clair et le plus transparent possible avec nos partenaires. La partie règlementaire est en effet difficile à comprendre et parfois décorrélée des réalités du terrain. Nous sommes donc chargés de simplifier les choses, puisque nous faisons le lien entre les partenaires et les différents acteurs du dispositif.

Valeurs et agilité

Même si travailler dans le secteur de la transition énergétique n’était pas mon but premier, j’ai toujours eu de l’appétence pour l’environnement. En suivant mes études d’ingénieur en agronomie, je me suis rendu compte que ce secteur était celui sur lequel il y avait le plus d’efforts à faire. C’était important pour moi d’aller vers quelque chose en accord avec mes valeurs.

On reproche souvent à la transition énergétique de ne pas avoir assez de moyens : à mes yeux, le dispositif des CEE est justement un outil très fort, particulièrement vertueux, un vrai levier financier pour consommer moins. Avec le temps, cela devra devenir un réflexe.

Chez Capital Energy, nous sommes assez petits pour rester agiles, et nous gardons cet ADN même en grossissant. Nous comprenons que les problématiques diffèrent pour chaque entreprise, donc nous nous adaptons : nous ne sommes pas dans un processus qui demande au client de faire l’effort de s’adapter à nous. Voilà pourquoi nous sommes donc largement favorables à la politique de l’interlocuteur dédié. De cette façon, les partenaires ne s’y perdent pas et savent qui contacter lorsqu’ils ont des questions.

Famille et évolution

C’est un mot qui revient souvent, mais Capital Energy est une grande famille. Nous gardons un esprit jeune qui se ressent en externe comme en interne. Même en périodes de stress, tout le monde reste solidaire.

Evidemment, cela n’empêche en rien d’avoir une véritable rigueur dans nos process. Pour cela, nous utilisons différents outils numériques, car tout le dispositif reste encore assez administratif. Nous utilisons donc un CRM pour tout ce qui est gestion, échanges, évaluations, bilans auprès des partenaires, suivis de projets.

Au final, la technologie nous sert surtout à gérer nos dossiers avec la même efficacité que si nous étions plusieurs. Avec le temps, la blockchain pourrait d’ailleurs révolutionner le secteur des CEE : la traçabilité et la sûreté de l’info sont des principes très importants chez nous. Et si toutes les parties prenantes, clients comme obligés, pouvaient suivre la chaîne de valeurs et voir tous les éléments de la vie d’un CEE, cela apporterait encore plus de transparence. C’est donc une évolution que nous surveillons de près.